Le CNFPT est pris en étau : d’un côté, la volonté présidentielle d’atteindre un million d’apprentis ; de l’autre, une baisse des contributions de l’État et de France compétences, pourtant indispensable à l’apprentissage dans la fonction publique territoriale. Pas le choix, il faut limiter le nombre de contrats financés. (Jonathan Konitz)